Non classé

On en frémit encore

En 1807, comme cela se pratiquait cette époque, le maire, recevait l’annonce d’un décès par un proche du défunt, accompagné de deux témoins qui en attestaient la véracité.   Les témoins, qui en général n’étaient pas des hommes de l’art, avaient constaté que l’état de la personne qu’ils avaient eu sous les yeux et dont

On en frémit encore Lire la suite »

Retour en haut