Robert.Labille

Dépotoir en forêt

Voici l’état lamentable d’un chemin laissé par des gens sans scrupules qui doivent considérer que la forêt doit éventuellement servir de décharge publique. Plusieurs sacs de détritus éventrés par les bêtes et éparpillés sur plusieurs dizaines de mètres.   Pendant qu’une majorité de personnes s’efforcent de préserver la nature pour en faire un lieu agréable,

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Sur quelques aspects de l’histoire de St Jean

La récente réédition du livre «L’abbaye et le village de Saint-Jean-aux-Bois» par les éditions «Le livre d’histoire» dans la collection «Monographies des villes et villages de France» donne l’occasion d’apporter quelques précisions complémentaires sur les écrits de l’abbé Dangu que nous livre le docteur Bresset quelques années plus tard. La parution d’un ouvrage qui concerne

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Le satyre puant

Ce champignon, est courant en forêt de Compiègne de la fin de l’été à l’automne. On l’appelle couramment : phallus impudique,œuf du diable ou satyre puant. Il a, entre autre, la particularité d’émettre lorsqu’il se décompose et cela très rapidement, une odeur pestilentielle insupportable. En forêt, à l’air libre, on le sent à plusieurs mètres ; dans

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Des lapins hors de prix

Il n’était pas bon au milieu du 19e siècle de tenter d’améliorer son ordinaire et de ramasser sur le domaine forestier un lapin occis par un piège.   Ce sont les comptes rendus du tribunal de police correctionnelle de Compiègne parais-sant dans la presse, qui nous l’appren-nent.   C’est ainsi que Jules Dhuicq, âgé de

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Les impressions d’un visiteur de Saint-Jean (troisième article 3)

Saint-Jean a des écarts, tout aussi frais, aussi champêtres les uns que les autres ; C’est La Brévière, les anciennes bergeries, avec son petit manoir gothique tout battant-neuf, ses prés aux tendres pâturages et ses ruisseaux, filets d’argent, ourlant partout ce tapis frais et vert. C’est Malassise, hameau de boquillons, jeté un peu à la diable,

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Les impressions d’un visiteur de Saint-Jean (troisième article 2)

Quand on a passé la vieille porte, aujourd’hui refuge des rares routiers et malandrins, violon débonnaire de la commune, on a, devant soi, une grande cour dont le fonds est occupé par l’église sous le vocable de saint Jean-Baptiste et de sainte Euphrosine. C’est une vaste nef de style ogival primitif, avec contreforts et corbeaux,

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